29/07/2026
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CÔTE D’IVOIRE/PPA-CI : LE PILIER « FEMMES ET FAMILLES » DU PACTE SOCIAL PLACE L’AUTONOMISATION DES FEMMES AU CŒUR DU PROJET DE SOCIÉTÉ

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Madame Dominique Besse était face à la presse ce matin

Abidjan, 28 juillet 2026 – Le Parti des peuples africains–Côte d’Ivoire (PPA-CI) a poursuivi, mardi 28 juillet, la présentation de son Pacte social en consacrant une Tribune à l’un de ses sept piliers : « Femmes et Familles ». Porté par la secrétaire générale adjointe Dominique Bessé, ce volet ambitionne de faire des femmes et de la famille le socle d’une Côte d’Ivoire « plus juste, plus solidaire, plus inclusive et plus prospère ».

 

« Le Pacte social n’est pas un programme électoral comme un autre. C’est une réponse à une réalité que nous vivons tou(te)s : la vie chère, le chômage des jeunes, l’exclusion sociale, les déguerpissements », a déclaré Dominique Bessé, Ambassadrice du pilier « Femmes et Familles », devant la presse. Elle a d’emblée rendu hommage au président Laurent Gbagbo, référent politique du parti, pour l’honneur qui lui a été fait en lui confiant cette mission, et lui a assuré de sa « disponibilité à animer ce pilier avec abnégation ».

 

Initié par Laurent Gbagbo et porté par le PPA-CI, le Pacte social se veut bien plus qu’un simple programme électoral. « Ce n’est pas le projet d’un homme, c’est le projet d’une génération qui refuse de transmettre le découragement à ses enfants », a rappelé la secrétaire générale adjointe, reprenant les mots du président du PPA-CI. Ce document de 14 pages, dont une copie est parvenue à notre rédaction, se structure en cinq parties : le contexte du Pacte social, la présentation du pilier « Femmes et Familles », les six axes stratégiques, la démarche du pilier et la conclusion.

 

Le projet repose sur sept engagements fondamentaux : la défense du pouvoir d’achat, l’emploi des jeunes, la promotion des femmes et la protection des familles, le renforcement de la justice sociale, la garantie des libertés publiques, un développement équilibré de toutes les régions et la réconciliation nationale.

Le pilier « Femmes et Familles » s’articule autour de six axes stratégiques. Primo, les droits des femmes. C’est une reconnaissance et protection effective des droits, avec la dénonciation des inégalités salariales, des difficultés d’accès à l’emploi formel, des obstacles aux postes de responsabilité, du harcèlement et des violences en milieu professionnel, ainsi que de l’accès limité au foncier en zone rurale. Secundo, l’éducation des filles et la formation des femmes. Cet axe agit en amont, car « sans éducation ni formation, il n’y a pas d’autonomie possible ». Le parti préconise la suppression de tous les obstacles au maintien des jeunes filles à l’école et le renforcement des mesures contre les mariages précoces, les grossesses précoces et les violences basées sur le genre. « Éduquer une fille, c’est éduquer toute une nation », a martelé Dominique Bessé. Tertio, les femmes rurales dans l’agriculture et les femmes du secteur informel. Cet axe s’adresse à celles qui sont « trop souvent oubliées » et qui portent une grande partie de l’économie réelle du pays. Quarto, l’autonomisation économique et l’entrepreneuriat qui est présentée comme « le nerf de la guerre », il vise à donner aux femmes les moyens financiers de leur indépendance et de leur émancipation, notamment par un meilleur accès aux financements. Quinto, la santé et la protection sociale des femmes et des familles. Car une femme et une famille en bonne santé peuvent se projeter dans l’avenir. Sexto, la représentation et le leadership des femmes en politique qui explique qu’« Une femme autonome, éduquée, en bonne santé, doit aussi pouvoir décider — et pas seulement subir les décisions des autres », a conclu la secrétaire générale adjointe.

 

« La famille est le noyau de la société, et la femme en est le socle. Si l’on ne protège pas la famille, on fragilise toute la société ivoirienne », a rappelé Dominique Besse.

 

Pour assurer la mise en œuvre de ce Pacte social, le PPA-CI prévoit d’organiser des consultations à travers tout le pays et au sein de la diaspora. Les propositions recueillies auprès des jeunes, des femmes, des agriculteurs et des entrepreneurs seront compilées dans un Livre blanc destiné à enrichir ce projet de société.

 

Ce pilier « Femmes et Familles » incarne la volonté du PPA-CI de placer l’humain au cœur de l’action politique et de répondre aux préoccupations quotidiennes des Ivoiriennes et des Ivoiriens.

 

MÉITÉ Aboubakar

 

PACTE SOCIAL

PILIER « FEMMES ET FAMILLES

 Présentation : SGA Dominique BESSE

Ambassadrice du Pacte Social : Pilier “Femmes et Familles

 

STRUCTURE

  1. Contexte du Pacte social
  2. Présentation du pilier « Femmes et Familles »
  3. Les six axes stratégiques
  4. La démarche du pilier
  5. conclusion
  6. CONTEXTE

Camarades membres de la direction du Parti,

Camarades militantes, militants,

Cher(e)s ami(e)s de La Presse

Je voudrais vous adresser mes salutations fraternelles et militantes à chacune et à chacun d’entre vous, et vous remercier de votre présence à cette Tribune du PPA-CI consacrée à la présentation d’un des sept piliers du Pacte social, en l’occurrence le Pilier « Femmes et Familles » dont j’ai la charge.

Je voudrais avant tout propos, du haut de cette tribune, exprimer toute ma gratitude au Président Laurent Gbagbo, notre référent Politique pour l’honneur qu’il m’a fait en me nommant, Ambassadrice du Pilier « Femmes et Familles » du Pacte Social, et lui assurer de ma disponibilité à animer ce pilier avec abnégation

Le Pacte Social c’est la vision de notre Référent Politique le Président Laurent Gbagbo et porté par le PPA-CI :  C’est la vision d’une Cote d’ivoire plus juste, plus solidaire, plus inclusive et plus prospère.

Le Pacte social n’est pas un programme électoral comme un autre. C’est une réponse à une réalité que nous vivons tou(te)s : la vie chère, le chômage des jeunes, l’exclusion sociale, les déguerpissements.

Le Président Laurent Gbagbo l’a dit lui-même : ce n’est pas le projet d’un homme, c’est le projet d’une génération qui refuse de transmettre le découragement à ses enfants.

Ce Pacte repose sur sept piliers qui sont :

PILIER 1 — Démocratie, justice sociale et service public

PILIER 2 — Cherté de la vie et pouvoir d’achat

PILIER 3 — Droits de l’Homme et protection des citoyens

PILIER 4 — Emploi des jeunes et entreprenariat

PILIER 5 — Femmes et familles

PILIER 6 — Décentralisation et développement local

PILIER 7 — Réconciliation nationale et cohésion sociale

 

Aujourd’hui, nous faisons focus sur celui qui touche le cœur même de nos foyers : les femmes et les familles.

  1. LE PILIER « FEMMES ET FAMILLES » : LA VISION

Ce pilier part d’une conviction simple, rappelée par le VPEX Jean-Gervais Tchéidé, Coordonnateur Général du Pacte social : la famille est le noyau de la société, et la femme en est le socle.

Autrement dit : si on ne protège pas la famille, on fragilise toute la société ivoirienne. Et si on n’autonomise pas la femme, on prive ce socle de sa force.

Et donc, construire une société forte aujourd’hui, c’est renforcer les droits des femmes et leur autonomie, par l’accès à la formation et aux financements. C’est aussi garantir aux jeunes filles un accès égal à l’éducation, dès le départ, pour qu’elles ne partent pas désavantagées dans la vie.

Nous avons décliné ce pilier en six axes stratégiques, que nous allons vous présenter, avant de vous expliquer notre démarche pour les mettre en œuvre.

 

  1. LES SIX AXES STRATÉGIQUES

Axe 1 — Droits des femmes

Le premier axe, c’est la reconnaissance et la protection effective des droits des femmes,

Contexte

 

La Côte d’Ivoire a réalisé des progrès dans la promotion des droits des femmes grâce :

à des réformes législatives,

à son adhésion à plusieurs conventions internationales, notamment la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’Egard des Femmes CEDEF/CEDAW) et également le Protocole de Maputo

 

Malgré ces avancées, les femmes continuent de faire face à des inégalités dans plusieurs domaines

 

Les défis

  • Inégalités salariales, les écarts de rémunération, et les difficultés d’accès à l’emploi formel des femmes
  • Obstacles à l’accès aux postes de responsabilité et de décision
  • Harcèlement et les violences en milieu de travail
  • Accès limité des femmes au foncier en zone rurales
  • La sous-représentation des femmes dans les instances de décision politique et économique.
  • Violences basées sur le genre (les VBG) bas

 

En Côte d’Ivoire, plus de 70% de cas de viol sont perpétrés sur des filles de moins de 18 ans

Dans de nombreux cas les auteurs de ces actes ignobles sont des proches de la victime, dont la dénonciation est déconseillée et l’on tente de régler ces faits à l’amiable en occultant les conséquences traumato-psychologiques de la victime à vie.

Exemple :  une fillette de 8 ans violée par son oncle, elle fait plusieurs jours en soins intensifs et a pu être sauvée heureusement. Malheureusement l’oncle s’enfuit et rien n’a pu être fait pour l’arrêter parce que pas de plainte portée en raison de la parenté.

 

Les enjeux

Il va s’agir de

  • Promouvoir et défendre les droits fondamentaux des femmes
  • Renforcer l’application effective des lois qui protègent les femmes.
  • Promouvoir l’égalité des chances dans le recrutement, la rémunération et les promotions professionnelles
  • Renforcer les politiques de lutte contre le harcèlement et les violences en milieu professionnel
  • Intensifier la lutte contre les discriminations et les violences faites aux femmes
  • Accroître la représentation des femmes dans les instances de décision

  

  • Renforcer les dispositifs de lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes par la mise en place d’une juridiction spécialisée pour les cas de viol et d’abus sexuels sur mineures. Faisant exception à la règle générale, « le crime de viol » doit être imprescriptible

 

Axe 2 — Éducation des filles et formation des femmes

Le deuxième axe agit en amont : sans éducation ni formation, il n’y a pas d’autonomie possible. « Éduquer une fille, c’est éduquer toute une nation »

Contexte

 

En Côte d’Ivoire, l’éducation des filles et la formation des femmes constituent des leviers essentiels pour le développement économique, la réduction de la pauvreté et la promotion de l’égalité des chances

Au primaire, les filles représentent près de la moitié des élèves du système éducatif. Et la scolarité obligatoire de 6 à 16 ans depuis la loi n° 2015-635 du 17 septembre 2015 y a beaucoup contribué

 

Le taux brut de scolarisation des filles au primaire dépasse 100 %, ce qui traduit un fort accès à l’école.

L’indice de parité filles-garçons au primaire est proche de 1, signe d’une quasi-parité.

 

Cependant, malgré des progrès réalisés, ces dernières années notamment grâce à la scolarité obligatoire, des défis subsistent, en particulier pour le maintien des filles dans le système éducatif surtout dans le secondaire où elles sont encore moins nombreuses que les garçons.

 

Les défis

 

  • L’abandon scolaire des filles au secondaire
  • Les mariages et grossesses précoces, qui interrompent les parcours scolaires.
  • Les violences basées sur le genre et harcèlement en milieu scolaire.
  • Les difficultés financières des parents qui les amènent à choisir le garçon, plutôt que la fille pour poursuivre les études supérieures.

 

Les enjeux

 

  • Assurer le maintien des filles à l’école jusqu’à la fin du secondaire.
  • Intensifier la lutte contre les mariages et grossesses précoces des filles
  • Sensibiliser les communautés à l’importance de l’éducation des filles comme levier de développement
  • Renforcer les dispositifs de lutte contre les violences et harcèlement en milieu scolaire.
  • Bannir tous les obstacles au décrochage de la jeune fille en milieu scolaire, et renforcer les actions visant à limiter leur échec, notamment la réinstauration des internats

Axe 3 — Femmes rurales dans l’agriculture et femmes dans le secteur informel

Le troisième axe s’adresse aux femmes trop souvent oubliées : celles des campagnes et de l’économie informelle, qui portent une grande partie de l’économie réelle du pays.

 

Contexte

 

Les femmes rurales agricultrices et celle du secteur informel constituent un pilier indéniable du développement économique et social de la Côte d’Ivoire de par le rôle déterminant qu’elles jouent dans la production agricole, la transformation des produits, le commerce et la sécurité alimentaire.

 

1.Les femmes rurales représentent environ 45 à 50 % la population féminine ivoiriennes

 

  1. Les femmes dans l’agriculture représentent environ 60 à 70 % de la main-d’œuvre agricole.

 

Elles produisent une grande partie des cultures vivrières et sont très actives dans la transformation et la commercialisation des produits agricoles.

 

  1. Les femmes dans le secteur informel repressentent environ 80 à 90 % des femmes actives

Elles sont présentes dans le petit commerce, la restauration, la coiffure, la couture, la transformation alimentaire, les services et l’artisanat.

 

Malgré cette contribution essentielle, elles demeurent confrontées à de nombreux obstacles qui limitent leur autonomisation économique, leur accès aux opportunités de développement et à de meilleures conditions de vie

 

Les défis

 

  • Accès limité à la propriété foncière et à la sécurisation des terres.
  • Faible mécanisation et accès insuffisant aux équipements modernes
  • Faible niveau de transformation industrielle des produits agricoles
  • Difficultés d’accès au crédit et aux services financiers, ainsi qu’aux marchés nationaux et internationaux
  • Faible couverture de protection sociale, voire quasi-inexistant

 

Les enjeux

 

  • Faciliter l’accès des femmes à la propriété foncière, aux crédits, aux intrants et aux marchés nationaux et internationaux
  • Développer des crédits et des fonds de garantie adaptés aux réalités des femmes agricultrices et du secteur informel
  • Développer la transformation locale des produits
  • Renforcer l’accès aux équipements modernes et la mécanisation
  • Garantir une meilleure protection sociale
  • Créer un Statut national de la Femme Productrice et Entrepreneure

 

L’objectif serait de reconnaître officiellement les femmes rurales et les travailleuses du secteur informel afin qu’elles puissent accéder plus facilement aux services publics et aux dispositifs d’appuis financiers.

 

Impact : passer d’une économie de survie à une économie reconnue et mieux protégée et qui profite aux bénéficiaires

 

Axe 4 — Autonomisation économique et entrepreneuriat

Le quatrième axe, c’est le nerf de la guerre : donner aux femmes les moyens financiers de leur indépendance et émancipation.

 

Contexte

 

Le constat est qu’aujourd’hui la majorité des entreprises créées par des femmes sont des micros et petites entreprises

Néanmoins leur contribution est déterminante pour les revenus des ménages, la sécurité alimentaire et la création d’emplois.

 

Malgré ce rôle majeur, les femmes entrepreneures continuent de faire face à de nombreux obstacles qui limitent la croissance et la pérennité de leurs activités.

 

Les défis

 

  • Difficultés d’accès au crédit, aux marchés et aux technologies
  • Accès limité au financement et aux garanties bancaires.
  • Insuffisance de formation en gestion, innovation et numérique.

 

Les enjeux

 

  • Faciliter l’accès au financement et au microcrédit et aux garanties bancaires
  • Accompagner les femmes dans la création et la gestion d’entreprises
  • Accentuer la Formation des femmes en gestion, comptabilité et commerce

 

  • Promouvoir et encourager l’émergence d’une nouvelle génération de femmes entrepreneures Ivoiriennes par la création de guichets bancaires dédiés à l’investissement et à l’accompagnement des femmes entrepreneures

 

Axe 5 — Santé et protection sociale des femmes et des familles

Le cinquième axe, c’est la santé : une femme et une famille en bonne santé sont une famille qui peut se projeter dans l’avenir.

 

Contexte

La santé et la protection sociale sont des piliers essentiels du développement humain. Les femmes, les enfants, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap et les ménages les plus vulnérables demeurent confrontés à des difficultés d’accès aux soins, à la protection sociale et à la santé maternelle

On estime à environ 350 décès de femmes sur 100 000 naissances vivantes, un niveau encore élevé malgré une amélioration au fil des années.

Car ne dit-on pas qu’on ne doit pas perdre la vie en donnant la vie

 

Près de 85 à 90 % des travailleurs exercent dans le secteur informel, où la protection sociale reste limitée.

 

Environ 37 % de la population vit sous le seuil national de pauvreté, avec une incidence plus élevée en milieu rural.

 

Les défis

 

  • Accès inégal aux soins de santé particulièrement en zone rurale
  • Coût élevé des soins
  • Santé maternelle et reproductive mal gérée
  • Faible protection sociale des travailleuses du secteur informel
  • Exposition des femmes aux maladies du cancer du sein et du col de l’uterus

 

Les enjeux

 

  • Réduire les inégalités d’accès aux soins entre les zones urbaines et rurales et préserver le bien-être des femmes et des familles.
  • Améliorer l’accès aux soins de santé, notamment la santé maternelle et infantile
  • Étendre la protection sociale aux travailleuses du secteur informel et aux femmes en milieu rural par le biais de la couverture médicale universelle
  • Renforcer la couverture et la protection sociale des familles vulnérables
  • Développer les programmes de prévention et de dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus.
  • Mettre en place un « Fonds national d’urgence pour les femmes vulnérables »

 

Ce fonds pourrait intervenir rapidement en cas de violence, de catastrophe, de perte soudaine de revenus ou d’autres situations exceptionnelles, afin de financer un hébergement temporaire, des soins, une assistance juridique ou un soutien économique.

 

Par exemple, une allocation d’une subvention mensuelle aux filles-mères et aux    veuves ayant des enfants à charge

 

Axe 6 — Représentation et leadership des femmes en politique

Le sixième et dernier axe referme la boucle : une femme autonome, éduquée, en bonne santé, doit aussi pouvoir décider — et pas seulement subir les décisions des autres.

 

Le Constat

 

Quelques chiffres

 

La Population féminine est estimée à environ 49 % de la population ivoirienne (RGPH 2021).

 

Mairies : moins de 10 % des communes sont dirigées par une femme

 

2018 16 femmes sur 201 communes soit 8%

2023 19 femmes sur 201 communes soit 9,5%

Donc une présence minoritaire des femmes à la tête des collectivités locales

 

Assemblée nationale :

 

2016   29 femmes députés sur 255 soit 11,4%

2021   37 femmes députés sur 255 soit 14,5%

2025   46 femmes députés sur 255 soit 18%

On constate une légère progression

 

Sénat : 24 femmes sur 99 membres, soit 24,24%, les femmes représentent environ un quart des sénateurs (autour de 25 à 30 %).

 

Présidentes de conseils régionaux : 02 femmes sur 31 régions soit 6.5% inférieure à 10 % la proportion demeure très faible,

 

Partis politiques :  Les femmes sont également moins nombreuses à la tête des partis politiques et dans les plus hautes fonctions dirigeantes.

 

En octobre 2019, la loi n° 2019-870 du 14 octobre 2019 a été votée pour favoriser une meilleure représentation des femmes dans les assemblées élues.

Toutefois, au regard des chiffres référencés, les femmes restent encore sous-représentées dans les instances de décision

 

Les défis

 

  • Faible présence des femmes dans les postes de direction dans les partis
  • Difficultés liées aux financements des campagnes électorales.
  • Persistance des stéréotypes de genre.
  • Difficultés au sein de la cellule familiale de pour concilier responsabilités politiques,
  • Insuffisance des dispositifs de formation et de mentorat politique.

 

Les enjeux

 

  • Continuer à promouvoir la participation des femmes aux instances de décision
  • Renforcer les candidatures féminines et penser une politique de financement de leur campagne
  • Entreprendre des sensibilisations au sein des cellules familiales pour encourager les femmes à la politique
  • Renforcer la Formation des femmes aux fonctions de représentation et de responsabilité

 

  • Créer une Initiative nationale pour le leadership politique féminin

L’Initiative nationale pour le Leadership Féminin serait un programme permanent visant à identifier, préparer, accompagner et soutenir les femmes dans l’accès aux fonctions électives et aux postes de décision.

 

  1. LA DÉMARCHE DU PILIER

Par rapport à ces six axes, notre démarche n’est pas de décider seuls. Elle repose sur quatre mots simples : écouter, consulter, porter la voix des femmes, et contribuer au Livre blanc du parti.

  • Écouter : Organiser des séances d’écoutes des femmes et des familles, dans tous les quartiers et tous les villages
  • Consulter : Organiser des tournées et des rencontres à travers tout le pays à l’effet d’informer, de sensibiliser sur le bienfondé du pacte social
  • Porter la voix des femmes et familles : Les préoccupations des femmes et des familles seront compilées et transmis aux instances du parti
  • Contribuer au Livre blanc : Les préoccupations transmises contribueront à bâtir les solutions concrètes du Pacte social

 

  1. CONCLUSION

Regardons autour de nous. Combien de femmes dans cette salle portent seules leur foyer ? Combien de jeunes filles dans notre entourage n’ont pas abandonné l’école faute de moyens ? Combien de familles ont vu leur maison démolie ou leur budget étouffé par la cherté de la vie ?

Ce pilier « Femmes et Familles du Pacte Social » n’est pas une promesse abstraite : c’est une réponse directe à ce que nous vivons, à travers ces six axes droits, éducation, monde rural, économie, santé, leadership. Et c’est aussi un appel : à nous, militantes et militants, de porter la voix des femmes, des familles de nos quartiers et de nos villages jusqu’au Livre blanc du Pacte Social.

Pour conclure : le pilier « Femmes et Familles » du Pacte social repose sur une idée forte Lorsqu’une femme est épanouie, protégée et économiquement autonome, c’est toute la famille qui progresse, et avec elle, la société tout entière

C’est cette vision de femmes et familles ivoiriennes épanouies que le Président Laurent GBAGBO notre Référent Politique souhaite traduire en actions à travers le Pacte Social

 

  • Ensemble, portons cette vision d’une Côte d’Ivoire où aucune femme, aucune famille, n’est laissée de côté.

 

Je vous remercie.

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