26/08/2026
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CÔTE D’IVOIRE/ESSOUAMBÉBO 2026 : QUAND N’DENOU CÉLÈBRE SES LAURÉATS ET PROUVE QUE L’EXCELLENCE N’A PAS DE FRONTIÈRES

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Abidjan, 26 aout 2029 – C’était le mercredi 19 août 2026. Ce jour-là, dans la sous-préfecture de Lolobo, département d’Atiekouakro, le village de N’Denou célébrait la deuxième édition d’Essouambébo. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Essouambébo (en langue Baoulé veut dire ‘soutenons les’) marque la célébration de l’excellence scolaire, un moment où toute une communauté se mobilise pour honorer ses enfants qui ont brillé aux examens.

Et cette année, les chiffres parlent d’eux-mêmes. De 25 admis en 2025, le village est passé à 39 lauréats en 2026. Une progression qui en dit long sur l’émulation créée par cette manifestation. Tous ces jeunes, bacheliers ou titulaires du BEPC, étaient à l’honneur sous le parrainage de la Fondation Chim-Inter, représentée par sa présidente Bah Aïssatou Coulibaly. Mais c’est Jeannette Badouel, la Directrice générale, qui a fait le déplacement pour porter la voix de la fondation aux côtés de la mutuelle de développement du village, la MUDEN.

 

« Construire des hommes, bâtir l’avenir ». Cette devise, la Fondation Chim-Inter la décline sur tout le territoire ivoirien à travers des actions concrètes. On connaît ses châteaux d’eau, ses écoles, ses soutiens divers aux communautés. Pourtant, ce mercredi à N’Denou, c’est une autre facette de son engagement qui s’est dévoilée.

Mme Badouel, dans son allocution, a mis les points sur les i. « Aucune nation ne se construit sans la grandeur de son capital humain. Aujourd’hui, nous ne célébrons pas des diplômes mais la victoire de la discipline sur la facilité, du travail sur le découragement. », a-t-elle expliqué. Une phrase qui résonne particulièrement dans ce contexte rural, où l’accès à l’éducation reste un défi quotidien. La fondation, en s’associant à cette cérémonie, montre qu’elle place le mérite au cœur de son action, et pas seulement les infrastructures.

 

L’envoyée de Mme Coulibaly n’a pas manqué de saluer la politique éducative menée par le président Alassane Ouattara. « L’action du président de la République a profondément contribué à la transformation de notre pays. Dans cette dynamique, l’éducation nationale occupe une place essentielle. L’excellence que nous célébrons s’inscrit dans cette ambition nationale, celle de faire de chaque enfant ivoirien une force pour la Côte d’Ivoire de demain », a-t-elle souligné.

 

Un message qui place la cérémonie dans une vision plus large, celle d’un pays qui mise sur sa jeunesse pour construire son avenir. Et c’est peut-être ce qui rend cet événement si symbolique. À N’Denou comme ailleurs, l’école reste le principal levier de transformation sociale.

 

Avant de quitter l’estrade, la Directrice générale de la Fondation Chim-Inter s’est tournée vers les récipiendaires. Son message ? Un appel à la responsabilité. « Votre réussite est une lumière, mais aussi un engagement moral envers votre communauté et la nation », les a-t-elle exhortés. Comme pour leur rappeler que derrière chaque diplôme, il y a toute une communauté qui a investi, cru et espéré.

 

Le président de la MUDEN, Koffi Yao Emmanuel, n’a pas caché sa fierté. « Nous avons démontré notre amour pour nos enfants, et la Fondation Chim-Inter a accompagné cette vision. Sa vision rime avec la nôtre : construire l’homme dans son caractère et ses compétences », a-t-il déclaré. Un partenariat qui semble faire sens, entre une mutuelle villageoise ancrée dans son terroir et une fondation nationale tournée vers l’avenir.

 

Les premiers concernés, bien sûr, étaient les 39 lauréats. Leur porte-parole a pris la parole au nom de tous. « Ces nombreuses récompenses et ces riches conseils nous comblent de joie. Bien plus qu’un cadeau matériel, cela représente pour nous un encouragement, une reconnaissance de nos efforts et surtout une invitation à aller plus loin. », a-t-il déclaré. Des mots simples, mais qui trahissent une profonde gratitude envers leurs aînés et leurs bienfaiteurs.

 

Au-delà de la fête, ce qui frappe dans cette histoire, c’est la symbolique. Ce partenariat entre la MUDEN et la Fondation Chim-Inter illustre parfaitement la volonté de cette dernière de prouver que l’excellence n’est pas réservée aux grandes villes. Que dans un village comme N’Denou, perdu dans la sous-préfecture de Lolobo, on peut aussi former des lauréats, stimuler l’ardeur au travail et construire l’avenir.

 

Comme le rappelait si bien Mme Badouel, le développement durable passe par l’élévation de chaque intelligence, où qu’elle se trouve. Et N’Denou, avec ses 39 nouveaux diplômés, en est la preuve vivante. Alors, rendez-vous l’année prochaine pour la troisième édition, encore plus majestueuse.

 

MÉITÉ Aboubakar

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